MorFish

Informations sur le projet

Généralités sur le projet MorFish

Depuis quelque 40 ans, les données sur le saumon et autres espèces de poissons migratoires on été collectés sur les fleuves côtiers Frome dans le Dorset et Scorff dans le Morbihan et la rivière Oir en sud-Manche. Ces trois cours d’eau fournissent des informations sur le statut des populations de poissons migratoires dans leur région respective et, dans le cas du Frome, ces données sont transmises à un réseau international de rivières indexées qui rend compte auprès du CIEM ( Conseil International pour exploration de la Mer). (http://www.ices.dk/Pages/default.aspx) Le CIEM conseille les gouvernements sur le statut actuel et la gestion des stocks de poissons migratoires.

En janvier 2011, des scientifiques de l’INRA et du GWCT se sont entretenus au cours d’une réunion sur ce que les travaux effectués sur le saumon et autres poissons migratoires par les deux organisations dans le sud de l’Angleterre et le nord de la France ont en commun. Le concept du projet MorFish est né à la suite de cette réunion et en juillet 2012, lorsque l’application déposée auprès du programme Interreg IVA de l’Union européenne pour la zone Manche a été approuvée, le projet MorFish a été mis en œuvre.

Le projet MorFish se poursuivra jusqu’en juin 2015, une période pendant laquelle les scientifiques du GWCT et de l’INRA collaboreront en vue d’atteindre trois objectifs clés :

  1. L’alignement et l’interrogation des bases de données sur le saumon et environnementales à long-terme, sous-exploitées à ce stade et collectées par le GWCT et l’INRA sur le Frome, le Scorff et l’Oir
  2. L’alignement des méthodes de collecte des données sur le Frome, le Scorff et l’Oir.
  3. GLa production de conseils de gestion pour la surveillance du mulet et de la lamproie en utilisant les installations de surveillance installées sur le Frome, l’Oir et le Scorff.

Ces objectifs permettront de collecter les données des trois cours d’eau de manières identiques afin qu’elles soient compatibles et analysables en même temps et permettent de mieux comprendre les moteurs des changements qui affectent nos populations de poissons migratoires.